26 février 2012
Afrique : La reconquête coloniale
Alors qu'elle n'avait comme seule raison d'être le contrôle des matières premières du continent, la colonisation de l’Afrique s'est faite au nom d'un supposé « devoir de civilisation ». En réalité, comme tout le monde le reconnaît aujourd'hui, elle n'a été qu'une longue suite de massacres et de pillages...
A notre époque, le « devoir de civilisation » est devenu le « devoir d'ingérence » au nom des droits de l'homme ou de la démocratie. Mais, l'objectif n'a pas changé...
Il est clair que, si les Africains se taisent, nous allons assisté à un processus de reconquête du continent. C’est ce qu’exprimait Thabo Mbeki, ancien président de l’Afrique du Sud, au moment des bombardements aériens de l’OTAN sur la Libye. Appelant à des protestations de masse sur tout le continent, il déclarait : « L’Afrique doit se dresser contre l’Occident », car « ce qui est arrivé en Libye peut très bien être un signe précurseur de ce qui peut arriver dans un autre pays ».
Plus récemment, Thabo Mbeki montrait que, depuis la fin de la guerre froide, les puissances occidentales avaient renforcé leur intervention en Afrique, y compris militaire, et que celle-ci n’avait d’autre but que d’assurer la protection de leurs intérêts au mépris du point de vue des Africains. Comme elles l’ont fait en Libye, ces puissances tendent à s’ingérer dans les situations de conflit interne - qu’elles contribuent aussi à fomenter – au nom du soi-disant « droit de protéger » les populations qu’elles interprètent librement pour servir leurs ambitions.
Thabo Mbeki dénonçait également le rôle des grands médias mondialisés chargés de diaboliser ceux que l’Occident considère comme leurs ennemis. Enfin, il regrettait que « la désunion et la faiblesse » du continent ne lui permette pas de garantir son droit à l’autodétermination et ouvre la porte à sa re-colonisation.
« Que feront-nous, nous Africains, quel que soit le continent de notre demeure, afin d’assurer que demain nous appartient ? », interrogeait-il.
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Sources : Article de Demba Moussa Dembélé, économiste, chercheur. Interview de Thabo Mbeki, ancien président de l’Afrique du Sud, au Sunday Times.
Jean-Pierre Dubois
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16 février 2012
Front national : Impérialiste et militariste
Quelques déclarations du Front national pouvaient laisser penser que ce parti était opposé à une intervention de la France en Libye au nom de l'anti-impérialisme. Il n'en est rien : le FN a vite rejoint le consensus droite-gauche favorable à la création d'une zone d'exclusion aérienne laquelle aura permis les bombardements massifs du territoire libyen par les aviations occidentales.
En fait, ce qui préoccupe le FN est moins le sort des populations libyennes martyrisées par l'OTAN que la possibilité d'un « embourbement » de l'armée française - comme en Afghanistan - et le devenir de « nos soldats qui ont été envoyés là-bas ». Parmi les conséquences redoutées figure également la crainte d'un afflux de migrants que le FN veut prévenir grâce à un accord entre la France, l'Italie et l'Espagne afin de « permettre à nos marines de préserver nos eaux territoriales et repousser dans les eaux internationales les migrants qui voudraient entrer en Europe ».
En ce qui concerne les dernières colonies françaises (les DOM et les TOM), le FN est opposé à l'évolution de leur statut de dépendance et reste un partisan de la « Nouvelle-Calédonie française » qui, selon lui, serait bradée par le gouvernement. Discours tout droit issu de la tragique époque de « l'Algérie française ». Par ailleurs, bien qu'il proclame son attachement à la légalité internationale, le FN ne va pas jusqu'à relever que l'annexion de Mayotte a été un coup de force de la France.
Le FN se présente comme le seul défenseur de l'armée dont il critique l'insuffisance du budget qui va « rendre impossible la réalisation des programmes d’armement indispensables au maintien à niveau de nos armées ». Il estime nécessaire de porter ce budget de 1,6 à 2% du PIB sur 5 ans. Lors d'un colloque consacré à la « défense », Marine Le Pen a exalté le « lien charnel entre le peuple français et son armée ».
Quant au programme du FN, d'un côté, il prétend vouloir donner la priorité à la « protection du territoire national » et, à ce titre, prévoit la formation d'une « garde nationale » constituée de 50.000 réservistes, hommes et femmes. Mais, d'un autre côté, il se prononce pour une « puissante flotte de guerre française » avec le renforcement du nombre de bâtiments de surface et de sous-marins d’attaque, ainsi que pour la construction d’un deuxième porte-avions (coût estimé : 3 milliards d'euros).
Un deuxième porte-avions ?
Le FN est un partisan de la force nucléaire et n'a rien à reprocher à l'élargissement de ses missions qui substitue au concept de dissuasion, celui de frappe « préventive ». [1] Enfin, il ne met pas en cause la présence de la base militaire d'Abou Dhabi sur les rives du détroit d'Ormuz face à l'Iran (inaugurée par Sarkozy en 2009) qui pourrait engager la France dans une guerre régionale et, peut-être, mondiale.
Pour juger de la politique internationale que conduirait le FN, on aurait donc tort de se fier à quelques-unes de ses déclarations circonstancielles. Le Front national appartient au cercle des partis fidèles à la tradition impérialiste de la France.
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[1] Discours de Chirac, 19 janvier 2006.J
Jean-Pierre Dubois
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15 février 2012
Des confédérations syndicales va-t-en guerre
Le 23 février 2011, trois confédérations - CGT, CFDT et CFTC – publiaient un communiqué commun dans lequel elles cautionnaient la version donnée par la propagande gouvernementale sur les évènements de Libye. [1]
On sait maintenant que ce qu'on nous présentait comme une « révolution populaire » contre Kadhafi n'était, en grande partie, qu'un mouvement inspiré et entretenu par les monarchies du Golfe dans le but d’instaurer un pouvoir religieux intégriste à Tripoli. C'est chose faite aujourd'hui avec le concours des bombardements des forces aériennes et navales françaises qui ont fait de nombreuses victimes civiles et détruits une partie des infrastructures du pays.
Apparemment la leçon n'a pas servi puisque, sur la Syrie, la CGT, la CFDT, l'UNSA, Solidaires et la FSU ont publié, le 9 février 2012, un communiqué de même inspiration. [2]
Les confédérations signataires reprennent sans discernement les accusations bruyamment orchestrées par la presse et la télévision et qui imputent aux « forces de répression » les victimes des combats et des massacres. Elles reprennent également à leur compte le mythe d'un peuple « soulevé pacifiquement » alors que depuis des mois on sait que parmi les « rebelles » figurent, comme en Libye, des milliers de mercenaires recrutés, armés et infiltrés avec le concours de la Turquie, du Qatar, de l'Arabie saoudite et des services spéciaux occidentaux, dont la DGSE française.
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[1] http://www.cgt.fr/Les-syndicats-francais-solidaires.html
[2] http://www.cgt.fr/Halte-aux-massacres-en-Syrie.html
Jean-Pierre Dubois
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11 février 2012
Syrie : Consensus pro-impérialiste à gauche
Ce samedi 11 Février, plusieurs organisations - dont le PCF, le Parti de Gauche, le PS, le NPA, EELV, la CGT, la CFDT et le Mouvement de la Paix - appelaient à une manifestation de « solidarité avec la révolution syrienne ». « Manifestons notre engagement solidaire envers ce peuple déterminé et inventif, participons à la manifestation de soutien », concluait leur communiqué commun.
Ce même communiqué rendait « hommage au journaliste Gilles Jacquier, épris de libre expression et victime des ennemis de la liberté de parole le 11 janvier 2012 » laissant ainsi croire que le journaliste avait été victime des forces gouvernementales alors que tous les témoignages concordent pour accuser les « rebelles ».
Par contre, on ne trouvait rien dans ce communiqué sur le rapport de la mission de la Ligue arabe. Les observateurs ont pourtant confirmé qu'ils avaient été « témoin dans les secteurs de Homs, Idleb et Hama, d'actes de violence contre les troupes gouvernementales et contre les citoyens, entraînant de nombreux décès et blessures. C'est le cas de l'explosion de l'autobus civil, tuant huit personnes et blessant plusieurs autres, dont des femmes et des enfants ; celui du sabotage à l'explosif d'un train chargé du transport du diesel, ainsi que d'autres événements à Homs, dont la destruction de l'autobus de la police tuant deux d'entre eux, l'attaque à l'explosif du pipeline de carburant, et autres attentats de moindre importance. Les groupes armés ont recours aux bombes thermiques et aux missiles anti-blindage ».
Rien non plus sur l’entraînement en Turquie de l'Armée syrienne libre par les services secrets français et britanniques ni sur son équipement et financement par le Qatar et l’Arabie saoudite. [1] Rien sur la présence parmi les « rebelles » de mercenaires étrangers dont des Libyens. Rien sur la chasse sanglante que ces mêmes « rebelles » organisent contre les Syriens de religion chrétienne ou alaouite. [2]
La gauche, tout comme les médias occidentaux dans les mains de l’Etat ou d’intérêts privés, nous donne une version complètement falsifiée des évènements qui se déroulent en Syrie. [3] Elle laisse entendre que le gouvernement réprime des manifestations pacifiques alors que l’armée syrienne doit affronter des groupes puissamment armés y compris d’armes lourdes.
L’expérience de la Libye et l’instrumentalisation de l’opinion publique qui a précédé les bombardements de l’OTAN n’aurait-elle servi à rien ?
Des islamistes libyens vont en Syrie « aider » la révolution (journal espagnol ABC)
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[1] Voir mon article du 16 janvier : La France livre une guerre secrète en Syrie - http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/01/1...
[2] http://www.kipa-apic.ch/index.php?pw=&na=0,0,0,0,f&am...
[3] Les informations sur le nombre de victimes des combats et sur l'origine des tirs reposent sur les communiqués d'un obscur Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) basé à Londres.
Le 20 août dernier, un article du Figaro faisait état d'une controverse autour de l'OSDH. Son animateur - Rami Abdul Rahmane - était « accusé d'œuvrer pour les Frères musulmans » tandis que « ses bilans chiffrés sont parfois remis en cause ». « Peut-on faire confiance aux informations qui proviennent de Syrie ? », concluait le journaliste. Apparemment nombre de journalistes ne se posent même pas la question.
Jean-Pierre Dubois
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06 février 2012
Charonne, 8 février 1962
Au cours de l’année 1961, des officiers et des civils d’Algérie créent l’Organisation armée secrète (OAS). Ils entendent s’opposer par la force à l’autodétermation du peuple algérien pourtant approuvée par une majorité de Français lors du référendum du 8 janvier 1961.
L’OAS commet de nombreux attentats visant des personnalités politiques ou administratives affichant des opinions favorables à l’indépendance de l’Algérie. Elle opère aussi bien en Algérie qu’en métropole. Elle mène également des actions contre la population algérienne soupçonnée de soutenir le FLN.
Le 7 février 1962, l’OAS place une charge de plastique devant le domicile d’André Malraux à Boulogne-sur-Seine. Son explosion blesse grièvement une fillette de quatre ans. Le lendemain matin, la photographie de la fillette défigurée par les éclats de verre fait la une des journaux et choque profondément l’opinion publique. Les organisations parisiennes de la CGT, de la CFTC, de l’UNEF et de la FEN, soutenues par le Parti communiste français (PCF) et le Parti socialiste unifié (PSU) lancent un appel à manifester contre l’OAS, place de la Bastille, le soir de ce 8 février.
Cependant, avec l'accord de Roger Frey, ministre de l'Intérieur, et de De Gaulle, Maurice Papon, préfet de la Région parisienne, interdit la manifestation et donne l’ordre de la réprimer. Pour ce faire, il met en place un dispositif comprenant 13 compagnies d'interventions, 11 escadrons de gendarmerie mobile, trois compagnies républicaines de sécurité (CRS) et quelques centaines de gardiens de la paix du Service général.
Le soir venu, les manifestants tentent de converger vers la Bastille en cinq cortèges séparés. L’un d’entre eux, rassemblant quelques 4.000 personnes, se constitue au carrefour du boulevard Voltaire et de la rue de Charonne. Déchaînées, les forces de police chargent ces manifestants et les pourchassent dans les rues du quartier et jusque dans les escaliers des immeubles où certains tentent de se réfugier.
A la station de métro Charonne, un groupe de manifestants se trouve acculé dans les escaliers. Les policiers s'acharnent sur eux à coups de matraques et pour finir projettent sur les corps agglutinés des grilles de fonte de 40 kg (de celles que l’on fixe au pourtour des arbres des avenues). Huit personnes sont tuées, étouffées ou le crâne fracturé. Une neuvième périra à l'hôpital, des suites de ses blessures.
Toutes les victimes tuées sur le coup étaient des syndicalistes de la CGT et, à une exception près, également adhérentes du PCF : Daniel Féry, 16 ans, apprenti ; Jean-Pierre Bernard, 30 ans, dessinateur ; Anne-Claude Godeau, 24 ans, employée PTT ; Fanny Dewerpe, 31 ans, secrétaire ; Suzanne Martorell, 36 ans, employée au journal L'Humanité ; Hippolyte Pina, 58 ans, maçon ; Édouard Lemarchand, 41 ans, menuisier ; Raymond Wintgens, 44 ans, typographe. Maurice Pochard, qui est décédé à l'hôpital des suites de ses blessures, avait 48 ans.
Cette tuerie soulève l'indignation d'une grande partie de la population. Le lendemain, des débrayages interviennent dans plusieurs entreprises. Le 13 février, jour des obsèques des victimes au cimetière du Père-Lachaise, une foule évaluée à plusieurs centaines de milliers de personnes (un million, selon L'Humanité, 400.000 selon le Times, 300 à 500.000 selon Le Monde et Paris-Jour, 125 à 150.000 selon la Préfecture) est rassemblée pour leur rendre hommage.
L'historien Alain Dewerpe a qualifié les meurtres de Charonne de « massacre d'État ». Plus tard, le quotidien Le Monde affirmera que les neuf morts du métro Charonne ont représenté « la répression la plus violente que Paris ait connu depuis 1934 ». C’était oublier, les victimes algériennes d'octobre 1961 - bien plus nombreuses.
Le jour des obsèques des victimes de Charonne
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Jean-Pierre Dubois
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01 février 2012
Le génocide algérien (1830-1871)
Le récent vote par le parlement français d'une loi réprimant la négation du génocide arménien de 1915-1916 soulève de nombreuses questions. En particulier, le fait que les députés et les sénateurs s'autorisent à statuer sur une réalité qui leur est étrangère alors qu'ils ignorent les génocides dont la France a été coupable en Algérie ou complice au Rwanda.
Selon l’historien Gilbert Meynier, la conquête de l’Algérie par la France a coûté la vie d’un quart à un tiers de la population algérienne. [1] « Par la violence et la durée, elle ne peut se comparer qu’à celle des guerres menées en Amérique du Nord contre les Indiens », écrit un autre historien, Jean-Louis Planche. [2] Dans ce pays martyrisé par les armées françaises, il faudra attendre la fin du XIXème siècle pour que le chiffre de la population commence à remonter.
Les méthodes de « pacification » de l’armée française ont été particulièrement abominables et relèveraient aujourd’hui de la qualification de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité ». En témoigne, la correspondance de plusieurs de ses officiers.
Le Général de Saint-Arnaud en juin 1842 : « On ravage, on brûle, on pille, on détruit les maisons et les arbres ». Alors qu’il est en Kabylie, en octobre 1844 : « J'ai brûlé plus de dix villages magnifiques ».
Le Lieutenant-Colonel de Montagnac en janvier 1842 : « Toutes les populations qui n’acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe. L’herbe ne doit plus pousser où l’armée française a mis le pied. Voilà comment il faut faire la guerre aux Arabes. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens ».
En 1845, le Général de Cavaignac et le Lieutenant-Colonel Pélissier déciment des tribus entières qui s'étaient réfugiées dans des grottes pour leur échapper. Ils les asphyxient en faisant allumer de vastes feux à l’entrée de la grotte lesquels seront alimentés et attisés pendant des heures. Un soldat, témoin d’une de ces « enfumades », a décrit comment il avait entendu durant toute la nuit « les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ». Au lever du jour, il découvre 760 cadavres d’êtres humains asphyxiés et entassés sous des corps d’animaux.
Saint-Arnaud a concurrencé Cavaignac et Pélissier dans l’horreur en emmurant vivants 500 Algériens retranchés également dans une grotte. Il commente : « La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques ».
Restes humains dans la grotte de Nekmaria [3]
L’écho de ces pratiques monstrueuses parvient jusqu’à Paris. Un député à la Chambre des pairs s’indigne « d’un acte de cruauté inexplicable, inqualifiable, à l’égard de malheureux Arabes prisonniers ». Le maréchal Soult, ministre de la Guerre, lui répond : « Nous avons trop souvent le tort, nous autres Français, d’exagérer les faits sans tenir compte des circonstances. [...] En Europe, un pareil fait serait affreux, détestable. En Afrique, c’est la guerre elle-même. Comment voulez-vous qu’on la fasse ? ».
En 2007, lors d'une visite d’État en Algérie, Nicolas Sarkozy exprimera, sous une autre forme, la non repentance de la France officielle : « Je ne suis pas venu demander pardon ».
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[1] Gilbert Meynier, Intervention aux débats d'El Watan, 22 octobre 2010, Alger.
[2] Jean-Louis Planche, Sétif 1945, Chronique d’un massacre annoncé, Ed. Perrin, 2010.
[3] La grotte de Nekmaria est située à 80 km à l'Est de Mostaganem. En 2001, un universitaire de Mostaganem, qu'accompagnait une équipe de l’ENTV, est descendu au fond de la grotte à travers un étroit passage. Arrivé au fond de la grotte, à plus de 3 m de profondeur, le groupe a mis à jour des ossements humains ainsi que des reliques.
Jean-Pierre Dubois
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